Sahih al-Bukhari
Sahih al-Bukhari 7275
حَدَّثَنَا عَمْرُو بْنُ عَبَّاسٍ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّحْمَنِ، حَدَّثَنَا سُفْيَانُ، عَنْ وَاصِلٍ، عَنْ أَبِي وَائِلٍ، قَالَ جَلَسْتُ إِلَى شَيْبَةَ فِي هَذَا الْمَسْجِدِ قَالَ جَلَسَ إِلَىَّ عُمَرُ فِي مَجْلِسِكَ هَذَا فَقَالَ هَمَمْتُ أَنْ لاَ أَدَعَ فِيهَا صَفْرَاءَ وَلاَ بَيْضَاءَ إِلاَّ قَسَمْتُهَا بَيْنَ الْمُسْلِمِينَ. قُلْتُ مَا أَنْتَ بِفَاعِلٍ. قَالَ لِمَ. قُلْتُ لَمْ يَفْعَلْهُ صَاحِبَاكَ قَالَ هُمَا الْمَرْآنِ يُقْتَدَى بِهِمَا.
ʿAmr ibn ʿAbbās nous a rapporté, d’après ʿAbd al-Raḥmān, d’après Sufyān, d’après Wāṣil, d’après Abū Wāʾil, qui dit : Je m’assis auprès de Shayba dans cette mosquée. Il dit : ʿUmar s’assit auprès de moi à l’endroit où tu es assis, et dit : « J’ai songé à ne pas y laisser un seul objet jaune ni blanc sans le répartir entre les musulmans. » Je lui dis : « Tu ne le feras pas. » Il demanda : « Pourquoi ? » Je répondis : « Tes deux compagnons ne l’ont pas fait. » Il dit : « Ce sont deux hommes que l’on prend pour modèles. »